Bac HGGSP 2026 : ce que les sujets de métropole attendaient vraiment
Deux journées d’épreuve, six sujets à analyser, une même exigence : comprendre les mots du sujet, mobiliser les bons exemples et construire une réponse nuancée. Voici la correction-conseils des sujets de spécialité HGGSP de juin 2026 en métropole.
Une session qui récompensait la précision, pas le bachotage
Les sujets demandaient d’abord de savoir lire une question.
Les sujets de métropole du Bac HGGSP 2026 ne piégeaient pas les élèves par des notions obscures. Ils exigeaient surtout une lecture attentive : acteurs, construction, évolutions, seul acteur, modes de résolution, outils de puissance.
Dans chaque exercice, la réussite passait par une réponse problématisée, des exemples précis et une capacité à éviter les réponses trop générales.
Métropole 1 — Mardi 16 juin 2026
Une première journée centrée sur les mémoires, les formes de la guerre et le rapport américain à l’environnement.
Les mémoires ne se racontent pas seulement : elles se construisent
Sujet
Les acteurs de la construction des mémoires
Ce qu’il fallait comprendre
Le sujet ne demande pas de raconter une mémoire particulière. Il faut expliquer qui construit les mémoires, comment elles se transmettent, comment elles évoluent et pourquoi elles peuvent entrer en conflit.
| Mot du sujet | Ce qu’il fallait comprendre |
|---|---|
| Acteurs | Témoins, victimes, associations, États, historiens, justice, artistes, médias, école. |
| Construction | Une mémoire n’est pas naturelle : elle se fabrique, se sélectionne, se transmet. |
| Mémoires | Le pluriel est essentiel : plusieurs groupes peuvent porter des récits différents d’un même passé. |
Notre fiche T3 rappelle que la mémoire est une représentation sélective, affective, plurielle et évolutive, alors que l’histoire repose sur une méthode critique de confrontation des sources.
Problématique possible
Comment différents acteurs participent-ils à la construction, à la transmission et parfois à la contestation des mémoires collectives ?
Plan conseillé
I. Les témoins, victimes et groupes sociaux construisent des mémoires vécues
Les survivants, les anciens combattants, les familles de victimes ou les groupes concernés transmettent des mémoires souvent chargées d’émotion.
Exemples mobilisables : survivants de la Shoah, appelés de la guerre d’Algérie, harkis, pieds-noirs, indépendantistes algériens, rescapés du génocide des Tutsis.
II. Les États et les institutions organisent des politiques mémorielles
L’État agit par les commémorations, les musées, les programmes scolaires, les lois mémorielles ou les discours officiels.
Exemple fort : le discours de Jacques Chirac du 16 juillet 1995 reconnaissant la responsabilité de l’État français dans la déportation des Juifs.
III. Les historiens, la justice et les artistes interrogent les mémoires
L’historien confronte les sources et distingue mémoire, émotion et vérité historique. La justice peut établir des responsabilités, mais elle ne suffit pas toujours à produire une mémoire commune. Les artistes et cinéastes participent aussi à la transmission : Shoah de Claude Lanzmann, mémoriaux, témoignages filmés.
À mobiliser : tribunaux gacaca, TPIY, procès Barbie, Touvier, Papon.
- mémoire : souvenir porté par un groupe ;
- histoire : enquête critique fondée sur les sources ;
- justice : établissement de responsabilités ;
- politique mémorielle : action publique d’organisation du souvenir.
Ne pas écrire que “la mémoire est fausse” et que “l’histoire est vraie”. La mémoire n’est pas fausse : elle est subjective, sélective, située. L’histoire cherche à produire un savoir critique et vérifiable.
De la guerre classique à la guerre hybride : une évolution à démontrer
Sujet
Les évolutions des formes de la guerre du XVIIIe siècle à nos jours
Ce qu’il fallait comprendre
Le sujet demande une évolution sur le temps long. Il fallait donc éviter de parler seulement des guerres contemporaines. Le XVIIIe siècle impose de partir des guerres interétatiques classiques, puis de montrer les transformations : guerre de masse, guerre totale, guerre asymétrique, guerre irrégulière, guerre hybride, terrorisme, cyberconflits.
Notre fiche T2 donne une typologie très utile : guerre interétatique, guerre civile, guerre asymétrique, guerre hybride, conflits non conventionnels.
Problématique possible
Comment les formes de la guerre se transforment-elles du XVIIIe siècle à nos jours, tout en conservant une dimension politique ?
Plan conseillé
I. Du XVIIIe siècle au début du XIXe siècle : la guerre reste principalement une affaire d’États
On pouvait partir de la guerre de Sept Ans, puis des guerres révolutionnaires et napoléoniennes. La guerre reste liée aux États, aux armées régulières, aux intérêts territoriaux, dynastiques ou impériaux.
II. Du XIXe au XXe siècle : la guerre devient plus massive, plus idéologique et plus totale
Les guerres napoléoniennes introduisent la mobilisation nationale. Les deux guerres mondiales renforcent la mobilisation des sociétés, des économies et des civils. La guerre ne concerne plus seulement les armées : elle engage les populations, les industries, les idéologies et les mémoires.
III. Depuis la seconde moitié du XXe siècle : les conflits deviennent plus asymétriques, hybrides et transnationaux
Exemples : guerre du Vietnam, guerre d’Algérie, guerre en Syrie, Al-Qaïda, Daech, guerre contre le terrorisme, cyberattaques, désinformation, drones.
La fiche T2 rappelle que Clausewitz reste utile pour penser la guerre comme instrument politique, mais que son modèle doit être complété pour comprendre les guerres irrégulières et hybrides.
Une bonne copie ne dit pas que “les guerres entre États ont disparu”. Elles se sont raréfiées dans certains espaces, mais elles restent possibles : Russie/Ukraine, Inde/Pakistan, tensions Chine-États-Unis. La bonne idée est de montrer une complexification des formes de guerre.
Ne pas réduire le sujet à “la guerre est devenue technologique”. C’est vrai, mais insuffisant. Il fallait aussi parler des acteurs, des objectifs, des moyens, des civils, du droit international et de la paix.
États-Unis et environnement : l’ambivalence d’une puissance
Sujet
Les États-Unis et la question environnementale
La consigne demande d’expliquer le rapport des États-Unis à l’environnement entre protection et exploitation. Le document 1 est une préface de Lyndon B. Johnson de 1965 sur la pollution ; le document 2 est un graphique des émissions de CO₂ par habitant aux États-Unis, exprimées en tonnes par habitant.
Ce qu’il fallait comprendre
Le sujet repose sur une tension centrale.
| Protection | Exploitation |
|---|---|
| Prise de conscience de la pollution | Industrialisation, urbanisation, consommation |
| Recherche scientifique | Émissions élevées de CO₂ |
| Intervention de l’État fédéral | Modèle productiviste américain |
| Politiques environnementales | Puissance économique fondée sur les énergies fossiles |
Notre fiche T5 donne l’idée centrale : les États peuvent être à la fois protecteurs et pollueurs, moteurs de transition ou acteurs de blocage.
Analyse des documents
Document 1 — Lyndon B. Johnson, 1965
Le président reconnaît que la richesse américaine repose sur une technologie qui produit aussi de la pollution. Il associe pollution, urbanisation, industrialisation, croissance démographique et risques pour l’air, l’eau, les sols et même l’alimentation.
C’est un document intéressant car il montre une prise de conscience environnementale au sommet de l’État fédéral.
Document 2 — Émissions de CO₂ par habitant
Le graphique montre une forte hausse des émissions américaines depuis le XIXe siècle, liée à l’industrialisation et aux énergies fossiles. Les émissions par habitant atteignent des niveaux très élevés au XXe siècle, avant une baisse récente.
Il permet de nuancer le document 1 : même si les États-Unis reconnaissent les problèmes environnementaux, leur modèle reste longtemps très émetteur.
Problématique possible
Comment les États-Unis peuvent-ils apparaître à la fois comme pionniers de la protection environnementale et comme acteurs majeurs de l’exploitation polluante des ressources ?
Plan conseillé
I. Les États-Unis prennent progressivement conscience des dégradations environnementales
À partir des années 1960, la pollution devient un problème public. On pouvait mobiliser Rachel Carson, Silent Spring en 1962, puis l’EPA créée en 1970, les grandes lois sur l’air et l’eau, ou la tradition des parcs nationaux.
II. Mais leur puissance repose largement sur un modèle d’exploitation intensive
Industrialisation, urbanisation, automobile, pétrole, gaz, charbon, consommation de masse : le graphique montre le poids durable des émissions de CO₂. Le modèle américain reste fondé sur l’abondance énergétique et la croissance.
III. Le rapport américain à l’environnement reste contradictoire et politiquement conflictuel
Les États-Unis oscillent entre protection et exploitation : rôle de la Californie, poids des lobbies, clivages entre démocrates et républicains, retrait puis retour dans l’accord de Paris, Inflation Reduction Act sous Biden.
Le correcteur attendait une vraie confrontation des documents : le document 1 montre la conscience politique de la pollution ; le document 2 montre la réalité durable d’un modèle très émetteur. La réponse devait donc être nuancée : les États-Unis ne sont ni seulement protecteurs, ni seulement destructeurs.
Ne pas faire un exposé général sur le climat. Il fallait rester centré sur les États-Unis, sur les deux documents, et sur la tension protection / exploitation.
Métropole 2 — Mercredi 17 juin 2026
Une seconde journée dominée par les acteurs : protéger, négocier, projeter la puissance.
L’État face à l’environnement : indispensable, mais insuffisant
Sujet
L’État, seul acteur de la protection de l’environnement ?
Ce qu’il fallait comprendre
Le mot décisif est “seul”. Il impose une réponse nuancée. L’État est un acteur majeur, mais il n’est pas le seul. Il fallait donc montrer la diversité des acteurs : États, collectivités, organisations internationales, ONG, entreprises, scientifiques, citoyens, tribunaux, peuples autochtones.
Le sujet s’appuie directement sur la fiche T5, qui rappelle que la gouvernance environnementale est multiacteurs, inégale et conflictuelle.
Problématique possible
L’État est-il l’acteur principal de la protection de l’environnement ou doit-il partager cette action avec d’autres acteurs ?
Plan conseillé
I. L’État reste un acteur central de la protection environnementale
L’État fait les lois, protège les espaces, finance la recherche, signe les accords internationaux, régule les activités économiques.
Exemples : Colbert et la forêt française en 1669 ; création de parcs nationaux ; lois environnementales ; accords climatiques.
II. Mais la protection de l’environnement dépend aussi d’acteurs non étatiques
Les ONG alertent et mobilisent. Les scientifiques produisent des données. Les citoyens manifestent, consomment, votent. Les entreprises peuvent polluer, mais aussi investir dans la transition. Les collectivités locales agissent sur les transports, l’urbanisme, l’énergie.
III. La protection environnementale suppose une gouvernance multiscalaire et conflictuelle
Le climat dépasse les frontières. Les États doivent coopérer, mais leurs intérêts divergent. Les sommets internationaux montrent l’importance du multilatéralisme, mais aussi ses limites : Stockholm 1972, Rio 1992, Kyoto 1997, Paris 2015.
Une excellente copie montrait que l’État est indispensable, mais insuffisant.
Le meilleur angle : l’État est central, mais il ne peut pas agir seul. La protection de l’environnement suppose une articulation entre échelles locale, nationale, régionale et mondiale.
Ne pas faire une liste d’acteurs. Il fallait montrer leurs rapports de force : coopération, blocage, lobbying, conflit d’usage, action judiciaire, mobilisation citoyenne.
Depuis Westphalie, la paix n’est jamais seulement l’affaire des vainqueurs
Sujet
Les acteurs et les modes de résolution des conflits depuis 1648
Ce qu’il fallait comprendre
La date de 1648 est essentielle : elle renvoie aux traités de Westphalie, à la souveraineté des États et à l’ordre interétatique moderne.
Le sujet ne porte pas seulement sur les guerres, mais sur leur résolution : traités, diplomatie, équilibre des puissances, sécurité collective, ONU, justice internationale, médiations, ONG.
Notre fiche T2 rappelle l’importance de Westphalie, de l’ONU, de la sécurité collective, des ONG, de l’OTAN, de l’UE et des acteurs humanitaires.
Problématique possible
Comment les acteurs et les modes de résolution des conflits se sont-ils transformés depuis l’ordre westphalien de 1648 ?
Plan conseillé
I. Depuis 1648, les États dominent la résolution des conflits par la diplomatie et les traités
Les traités de Westphalie affirment la souveraineté des États, la reconnaissance mutuelle et l’équilibre des puissances. Les conflits se règlent par négociation entre puissances souveraines.
II. Au XXe siècle, la résolution des conflits devient multilatérale
Après les guerres mondiales, la paix ne peut plus être seulement un équilibre entre puissances. La SDN puis l’ONU cherchent à construire une sécurité collective.
Exemples : ONU, Conseil de sécurité, casques bleus, sanctions, justice internationale.
III. Depuis la fin du XXe siècle, les acteurs de la paix se diversifient
ONG, organisations régionales, tribunaux internationaux, médiateurs, opinions publiques, acteurs religieux, sociétés civiles jouent un rôle croissant.
La paix peut être négative, simple arrêt des combats, ou positive, fondée sur la justice, la réconciliation et des institutions solides. La fiche T2 distingue bien ces deux formes de paix.
Une excellente copie montre que la résolution des conflits ne suit pas une progression simple vers plus de paix. Le multilatéralisme progresse, mais il reste bloqué par les intérêts des grandes puissances, les vetos, les conflits asymétriques ou la fragmentation des acteurs.
Ne pas confondre acteurs des conflits et acteurs de résolution des conflits. Les deux peuvent se croiser, mais le sujet demande surtout comment on met fin aux conflits ou comment on tente de les réguler.
Espace et océans : deux vitrines de la puissance des États
Sujet
Espace et océans, outils de la puissance des États
La consigne demande de montrer que l’espace et les océans sont des outils de la puissance des États. Le document 1 est une Une du magazine Time du 6 décembre 1968 sur la “course à la Lune”, mettant en scène un astronaute américain et un cosmonaute soviétique. Le document 2 est une déclaration de Florence Parly, ministre des Armées, lors du départ du groupe aéronaval du porte-avion Charles de Gaulle en 2019.
Ce qu’il fallait comprendre
Le sujet met en parallèle deux espaces stratégiques.
| Espace | Ce qu’il montre |
|---|---|
| L’espace extra-atmosphérique | Prestige, rivalité technologique, supériorité idéologique, satellites, militarisation. |
| Les océans | Projection militaire, routes stratégiques, coopération avec les alliés, protection, rayonnement. |
Notre fiche T1 rappelle que les espaces de conquête ne sont pas seulement militaires : ils sont aussi scientifiques, économiques, technologiques et symboliques.
Analyse du document 1
La Une de Time représente la rivalité entre les États-Unis et l’URSS dans la course à la Lune. En 1968, on est dans le contexte de la guerre froide, juste avant Apollo 11 en 1969.
L’espace est ici un outil de puissance car il permet de montrer :
- la supériorité scientifique ;
- la maîtrise technologique ;
- la capacité de mobilisation industrielle ;
- le prestige idéologique ;
- la rivalité entre deux modèles politiques.
Ce document renvoie directement aux repères de la fiche T1 : Spoutnik 1957, Gagarine 1961, Armstrong 1969, rivalité URSS/USA, puis retour contemporain de la compétition spatiale.
Analyse du document 2
Le texte de Florence Parly montre que les océans sont des espaces de projection de puissance. Le groupe aéronaval du porte-avion Charles de Gaulle protège les Français, intervient au Levant contre Daech, traverse Suez, agit dans le Golfe, l’océan Indien et jusqu’à Singapour, coopère avec les alliés européens, américains et australiens, et contribue au rayonnement de la France.
Les océans sont donc des outils :
- de défense ;
- de projection militaire ;
- de connaissance stratégique ;
- de coopération internationale ;
- de rayonnement diplomatique ;
- de contrôle des routes et points de passage.
La fiche T1 rappelle que les océans représentent 71 % de la surface terrestre, 90 % des flux commerciaux, et qu’ils concentrent routes, détroits, canaux, ZEE, câbles, ressources et bases navales.
Problématique possible
Comment l’espace et les océans permettent-ils aux États d’affirmer leur puissance scientifique, militaire, stratégique et diplomatique ?
Plan conseillé
I. L’espace et les océans sont des espaces de prestige et de compétition entre puissances
Document 1 : rivalité États-Unis / URSS dans la course à la Lune. Connaissances : Spoutnik, Gagarine, Apollo 11, Space Force, New Space, Chine, Inde, ESA, NASA.
II. Ce sont aussi des espaces militaires et stratégiques
Document 2 : le porte-avion Charles de Gaulle permet à la France de se projeter loin de son territoire. Connaissances : groupe aéronaval, bases navales, détroits, canaux, ZEE, câbles sous-marins, satellites militaires, GPS, surveillance.
III. Ces espaces donnent aux États une capacité d’influence et de coopération
Le spatial peut être coopératif : ISS, ESA, partenariats scientifiques. Les océans permettent aussi la coopération militaire et diplomatique : alliés européens, américains, australiens dans le document 2. Mais cette coopération reste traversée par des rivalités : USA/Chine, Russie, Inde, mer de Chine méridionale, Arctique, saturation des orbites.
- Le document 1 montre surtout la puissance symbolique, technologique et idéologique.
- Le document 2 montre surtout la puissance militaire, maritime et diplomatique.
- Les connaissances permettent de relier les deux à une logique commune : la conquête et le contrôle d’espaces stratégiques.
Ne pas faire deux mini-commentaires séparés. Le sujet demande de montrer une logique commune : espace et océans sont des espaces de conquête, de contrôle, de projection et de puissance.
Bilan général : les sujets 2026 récompensaient les copies nuancées
Les sujets de 2026 confirmaient une exigence centrale en HGGSP : il ne suffit pas de connaître le cours, il faut savoir sélectionner les connaissances adaptées au sujet.
Les thèmes réellement tombés en 2026
| Sujet | Thème mobilisé |
|---|---|
| Les acteurs de la construction des mémoires | Thème 3 — Histoire et mémoires |
| Les évolutions des formes de la guerre | Thème 2 — Faire la guerre, faire la paix |
| États-Unis et environnement | Thème 5 — Environnement |
| L’État, seul acteur de la protection de l’environnement ? | Thème 5 — Environnement |
| Acteurs et modes de résolution des conflits depuis 1648 | Thème 2 — Faire la guerre, faire la paix |
| Espace et océans, outils de la puissance des États | Thème 1 — Nouveaux espaces de conquête |
Conseil de méthode essentiel
Pour réussir ces sujets, il fallait toujours faire trois choses :
- Définir précisément les mots du sujet : acteurs, mémoires, guerre, paix, État, protection, puissance.
- Mobiliser les jalons du programme, sans réciter toute la fiche.
- Construire une réponse nuancée, car tous les sujets reposaient sur une tension : mémoire/histoire, guerre classique/guerre nouvelle, protection/exploitation, État/autres acteurs, coopération/rivalité.
En HGGSP, une bonne copie ne récite pas le cours : elle utilise les connaissances pour répondre précisément à une question.